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	<title>La Figure du Monde &#187; Bacon</title>
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	<description>Littérature et peinture - Annie MAVRAKIS</description>
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		<title>La peinture de Bacon dans &#171;&#160;Last tango in Paris&#160;&#187;</title>
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		<pubDate>Sat, 07 Jan 2012 21:48:34 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Annie Mavrakis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bacon]]></category>
		<category><![CDATA[cinéma]]></category>
		<category><![CDATA[Bacon et Bertolucci]]></category>
		<category><![CDATA[George Dyer]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Pierre Léaud]]></category>
		<category><![CDATA[Le dernier tango à Paris]]></category>
		<category><![CDATA[Lucian Freud]]></category>
		<category><![CDATA[Marlon Brando]]></category>

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		<description><![CDATA[Le dernier tango à Paris est sorti en 1972, un an après la première rétrospective de l&#8217;oeuvre de Bacon au Grand Palais. Bertolucci y conduisit Marlon Brando, dit-on, pour qu&#8217;il s&#8217;imprègne de l&#8217;atmosphère de cette peinture. Il est assez visible que non seulement toute l&#8217;esthétique de ce chef-d&#8217;oeuvre cinématographique est marquée par l&#8217;univers de Bacon, mais que surtout le jeu de Brando, la façon dont il a travaillé son personnage sont fortement influencés par ce qu&#8217;il a vu au Grand Palais  (Bertolucci : « Avec Bacon, vous voyez les gens exposer littéralement leurs entrailles puis se maquiller avec leur propre vomissure : j&#8217;ai senti cette même démarche en Brando. ») Bertolucci affiche explicitement la référence puisqu&#8217;il fait figurer en ouverture de son film deux de lui , deux études pour des portraits de ses intimes : Julian Freud et Isabel Rawsthorne. Les images apparaissent d&#8217;abord séparément puis côte à côte comme ci-dessous: Ces deux tableaux frappent par le contraste &#8211; fréquent chez Bacon &#8211; entre le coloris quasi joyeux (rose, orange, vert vif) et le traitement infligé aux corps, aux visages surtout. En cherchant absolument la ressemblance, Bacon déchire l&#8217;apparence, attaque la défense que constitue la peau. La déformation lui permet de retrouver les traits à travers l&#8217;émotion [...]]]></description>
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		<title>Pourquoi je n&#8217;aime pas Lucian Freud</title>
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		<pubDate>Fri, 22 Jul 2011 13:56:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Annie Mavrakis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bacon]]></category>
		<category><![CDATA[au jour le jour]]></category>
		<category><![CDATA[peinture actuelle (XXe-XXIe siècles)]]></category>
		<category><![CDATA[Genet]]></category>
		<category><![CDATA[Giacometti]]></category>
		<category><![CDATA[Lucian Freud]]></category>
		<category><![CDATA[naturalisme]]></category>

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		<description><![CDATA[Je n’ai jamais eu envie d’écrire sur Lucian Freud et encore moins après la grande expo de Beaubourg, qui m’a confirmée dans mon indifférence à l’égard de ce peintre. Mais comme il vient de mourir et que l’on entend son éloge sur toutes les ondes – en attendant la presse -,  je m’interroge sur les raisons pour lesquelles cette œuvre figurative me laisse si froide alors que celle des deux artistes qu’on lui associe habituellement, Bacon et Giacometti me touche énormément et m’intéresse, surtout celle de Bacon, à laquelle j&#8217;ai consacré plusieurs textes (et un livre non publié). J’ai regardé attentivement les tableaux de Freud à Beaubourg. Certains ont quelque chose sans doute, qui va au-delà de l’impression générale déprimante qui ressort de l’ensemble. Impression que ne me donne jamais Bacon probablement à cause du soubassement mythologique, poétique de son œuvre. Il y a au contraire, chez son ancien amant et modèle, une complaisance à l’égard de la laideur qui n’a rien à voir avec les choix des anciennes écoles naturalistes. Freud n’est ni Vélasquez, ni le Caravage. L&#8217;ancien naturalisme ne laissait de côté aucune dimension de la réalité même s’il avait une prédilection envers ce qui était généralement exclu de l’art, [...]]]></description>
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		<title>&#171;&#160;and what rough beast&#8230;&#160;&#187; Bacon/Yeats (traduit par Bonnefoy)</title>
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		<pubDate>Wed, 26 Jan 2011 18:41:19 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Annie Mavrakis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bacon]]></category>
		<category><![CDATA[anthologie de textes et d'images]]></category>
		<category><![CDATA[poésie]]></category>
		<category><![CDATA[Bonnefoy]]></category>
		<category><![CDATA[Erynie]]></category>
		<category><![CDATA[Yeats]]></category>

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		<description><![CDATA[ Je suis, comme beaucoup, une grande admiratrice des traductions d&#8217;Yves Bonnefoy, en particulier celles à partir de l&#8217;anglais que je connais mieux que les traductions de Pétrarque ou de Leopardi. Un heureux hasard a voulu que  je tombe sur sa traduction de &#171;&#160;The second coming&#160;&#187;, un poème datant de 1919 dont Francis Bacon citait souvent les deux derniers vers :  &#160;&#187;And what rough beast, its hour come round at last, / Slouches towards Bethlehem to be born?&#171;&#160; .Vers mystérieux et inquiétants, particulièrement si on les associe à Bacon, à ses Erynies et autres figures hybrides, à l&#8217;atmosphère de cauchemar de certains de ses tableaux. Mais il faut lire le poème tout entier pour mesurer la puissance étrange de ce texte et son caractère incroyablement &#171;&#160;baconien&#160;&#187;. Le voici donc, accompagné de sa belle traduction par Yves Bonnefoy (&#171;&#160;Le faucon ne peut plus entendre le fauconnier&#160;&#187;) :                      THE SECOND COMING        Turning and turning in the widening gyre     The falcon cannot hear the falconer;     Things fall apart; the centre cannot hold;     Mere anarchy is loosed upon the world,     The blood-dimmed tide is loosed, and everywhere     The ceremony of innocence is drowned;     [...]]]></description>
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		<title>Francis Bacon à Rome, suite&#8230;</title>
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		<pubDate>Tue, 22 Jun 2010 17:15:43 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Annie Mavrakis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bacon]]></category>
		<category><![CDATA[Caravage]]></category>
		<category><![CDATA[histoire de l'art]]></category>

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		<description><![CDATA[   Je m&#8217;étonnais dans ma note précédente du caractère anachronique de l&#8217;association Caravage/Bacon par la conservatrice de la Galleria Borghese. Ce qui m&#8217;avait sauté aux yeux en visitant l&#8217;exposition était l&#8217;hiatus entre les oeuvres de ces deux peintres. Et le catalogue ne m&#8217;avait guère éclairée tant les contributeurs semblaient faire fi de ce qui pourtant saute aux yeux : les ruptures radicales du dernier siècle, la remise en cause de l&#8217;histoire de l&#8217;art elle-même ne nous permet guère de voir une continuité là où éclatent au contraire les différences. Caravage et Bacon m&#8217;apparaissaient donc trop éloignés pour qu&#8217;un rapprochement fût pertinent ; en outre Bacon, qui n&#8217;était jamais à cours de références n&#8217;a jamais mentionné Caravage alors qu&#8217;il a souvent parlé de ceux qu&#8217;il considérait comme d&#8217;inaccessibles sommets : Vélasquez ou Rembrandt. Ce qui était proposé à Rome non seulement ne réduisait pas la distance entre Caravage et Bacon mais donnait au contraire au spectateur l&#8217;impression de visiter simultanément deux expositions, dans deux dimensions parallèles. Il lui fallait constamment &#171;&#160;ajuster&#160;&#187; son regard et changer mentalement de lunettes. Il m&#8217;avait même semblé reconnaître dans ce couplage malvenu une tendance particulièrement détestable de notre époque : fabriquer aux contemporains des &#171;&#160;précurseurs&#160;&#187; ad hoc en guise de légitimation. Faire comme [...]]]></description>
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		<title>Francis Bacon à Rome</title>
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		<pubDate>Mon, 15 Feb 2010 08:22:41 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Annie Mavrakis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bacon]]></category>
		<category><![CDATA[abstraction]]></category>
		<category><![CDATA[Eschyle]]></category>
		<category><![CDATA[figuration]]></category>
		<category><![CDATA[Le Caravage]]></category>
		<category><![CDATA[Réalisme pictural]]></category>
		<category><![CDATA[Tritpyque]]></category>
		<category><![CDATA[TS Eliot]]></category>

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		<description><![CDATA[                                                                                                                                                                                                                  Le Caravage, Madone des Palefreniers (1605)       Bacon, Etude de nu avec figure dans un miroir  Après l&#8217;exposition de la Tate Gallery en 2009, qui a donné lieu à la publication d&#8217;un passionnant catalogue, on pouvait voir des toiles de Bacon à la Galleria Borghese jusqu&#8217;au 24 janvier 2010. Il s&#8217;agissait comme on sait de célébrer dignement le centenaire de la naissance de l&#8217;artiste. Mais autant la rétrospective de Londres s&#8217;imposait, autant le parallèle Bacon / Caravage proposé par la conservatrice du musée romain Anna Coliva, coutumière, paraît-il des rapprochements acrobatiques destinés à faire valoir les collections permanentes du musée, semble vraiment tiré par les cheveux. Car au-delà des ressemblances de surface telle que peut les résumer un magazine grand public italien (deux peintres &#171;&#160;radicalement anticonformistes&#160;&#187;, peignant le &#171;&#160;cri de la vie, de la chair, de la mort, du mystère et du mysticisme&#160;&#187; selon Philippe Daverio), on reste un peu perplexe. Les rationalisations proposées ici et là, par exemple dans une page du supplément du Monde de novembre 2009 par Jérôme Fronty citant Ernest Pignon-Ernest nous laissent sur notre faim. Le rôle du &#171;&#160;corps&#160;&#187; par exemple, c&#8217;est vague. La référence à des sujets religieux &#171;&#160;hantés par l&#8217;idée de la faute et [...]]]></description>
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		<title>Bacon et l&#8217;H(h)istoire</title>
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		<pubDate>Sat, 13 Feb 2010 17:34:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Annie Mavrakis</dc:creator>
				<category><![CDATA[Bacon]]></category>
		<category><![CDATA[Agamemnon d'Eschyle]]></category>
		<category><![CDATA[Jacques Dupin et Bacon]]></category>
		<category><![CDATA[Mythe]]></category>
		<category><![CDATA[Peppiatt]]></category>
		<category><![CDATA[Sang sur le plancher de Bacon]]></category>
		<category><![CDATA[Triptyque Bacon : Wilson-Trotski]]></category>

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		<description><![CDATA[     TRIPTYQUE 1986-87    Francis Bacon déclarait souvent que sa peinture ne voulait rien &#171;&#160;dire&#160;&#187; et se dérobait aux questions sur son contenu. Même la croix gammée qui figure sur l&#8217;un de ses triptyques n&#8217;était, prétendait-il, qu&#8217;une tache de couleur. C’est pourtant bien l’histoire qui donne à une semblable tache, de sang cette fois, toute sa portée dans le triptyque 1986-87. Qu&#8217;y voit-on : à gauche le président Wilson après la signature du traité de Versailles, à droite la pièce où, vingt ans plus tard, Trotski fut assassiné. Bacon en effet a utilisé très fidèlement des photos de presse et ne pouvait ignorer qu&#8217;on les reconnaîtrait. de toute façon ces documents furent trouvés dans son atelier. Dans la préface d&#8217;un catalogue d’œuvres récentes de Bacon où ce triptyque est reproduit, Jacques Dupin le rapproche de Blood in the floor peint à la même époque (1986) et qui montre un intérieur nu bien reconnaissable comme « intérieur baconien » : « les fils à plomb du cordon de store et de la gaine électrique suffisent à dresser le mur, et […] le carré blanc de l’interrupteur, le gland jaune du store, suggèrent par leur sollicitation tactile l’intimité de la chambre. » (p. 6). Dupin note avec raison que ce qui [...]]]></description>
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