A PROPOS

              Annie Mavrakis (avril 2011)

 

Présentation de l’éditeur

Depuis le XIX° siècle, l’espace d’échange et de partage défini par la fiction et la représentation a été progressivement évacué des œuvres plastiques. « La Figure du Monde » fournit des outils théoriques pour penser l’ »histoire commune » de la littérature et de la peinture, ouvrant un champ d’étude inexploré jusqu’ici. Le point de départ du livre est la situation de notre temps. A côté de l’étude systématique des classiques, plusieurs chapitres font entendre la voix d’auteurs du XX° siècle, d’Artaud, Genet ou Leiris à Bonnefoy, Butor, Handke ou Michon. Si leurs textes s’appuient sur ces grands « intempestifs » que furent Balthus, Hopper, Giacometti ou Bacon, ils éclairent aussi autrement l’oeuvre de peintres modernes comme Cézanne ou Van Gogh.

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Le titre du site fait référence à celui du livre que j’ai publié fin 2008 : La Figure du Monde, pour une histoire commune de la littérature et de la peinture. Il s’agit donc de rassembler des réflexions diverses, certaines issues de ma thèse sur l’iconologie de Judith et Salomé (page ICONOLOGIE), d’autres prolongeant le livre, et portant notamment sur les figures de peintres dans la littérature, par exemple dans les livres de Pierre Michon (MICHON ET LA PEINTURE) ou ailleurs (PICTOR IN FABULA).

A la page intitulée POLIPHILE on trouvera des textes renvoyant à un travail mené en commun avec Olivier Dupuy, comédien lié à la compagnie Nordey, à partir du Songe de Poliphile de Francesco Colonna et qui a abouti à l’écriture d’un texte théâtral inspiré par celui du XVe siècle : Le Réveil de Poliphile. Les textes publiés sur le site sont extraits du dossier constitué pour présenter le projet.

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LA FIGURE DU MONDE

    4e de couverture
Le sort de la peinture importe depuis toujours aux écrivains, qui n’ont jamais interrompu leur dialogue avec les tableaux. L’oeuvre des plus grands d’entre eux, de Diderot, de Balzac, de Zola ou de Proust, en témoigne parmi d’autres.
Mais depuis le XIXe siècle ce dialogue est devenu problématique car la fiction et la représentation, qui définissaient pour la littérature et la peinture un espace d’échange et de partage, ont été progressivement évacuées des arts plastiques...

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